Le Zohar Quotidien 3737

Traduction en hébreu
Commentaire de: Zion Nefesh:
Traduction par Philippe Lombard
Zohar Haazinou
#255
Le marchand indiqua qu’il avait reçu en héritage de son père le livre de Kartana, dont tous les secrets sont basés sur les secrets de la Torah. Il y trouva des secrets cachés, et de nombreux passages ayant un lien avec la guérison ne sont en mettre en application que si le guérisseur a peur de commettre des péchés.
#256
Le guérisseur éclairé s’était servi des actions de Balaam pour élaborer des remèdes dans son livre.
Il murmurait des mots magiques au-dessus de l’affection et le malade était instantanément guéri. Tout ceci est expliqué dans son livre. Certaines ordonnances sont interdites et d’autres sont permises d’être appliquées seulement par celui qui a peur de pécher. Dans le livre, il est révélé qu’il existe de nombreuses maladies qui sont guéries du côté du Serpent en murmurant, et d’autres soignées avec la magie. Il est aussi mentionné dans ce livre qu’il est interdit de murmurer certaines prescriptions, quand d’autres sont interdites d’être appliquées. L’on peut trouver dans ce livre des remèdes pour soigner des maladies connues. Ce livre est un grand trésor.
Leçon:
Le livre de ce guérisseur avisé fut basé sur les secrets de la Torah.
À partir de la Torah, Le Saint Ari pouvait percevoir l’énergie de chaque chose en ce monde. Il pouvait entendre et comprendre le “langage” de tout ce qui trouve dans la nature, parce qu’il demeurait au sein de la Torah dont il était devenu un fragment.
Les mots de Balaam faisaient partie de la Création de Dieu, par conséquent la pureté de la Lumière était cachée en eux.
Seuls les personnes éclairées – celles qui ont atteint le niveau de Hockmah, sont capables de comprendre comment drainer l’énergie adéquate de la Torah pour apporter un soin, ou contrôler quoi que ce soit dans la nature.
Les Tannaïm illustres comme Rabbi Akiva, Rabbi Shimon et Rabbi Meir Baal Hanes pouvaient ressusciter les morts, contrôler le flot des rivières, faire pleuvoir durant les périodes arides et changer la poussière en or simplement avec leurs pensées. De nos jours, notre environnement n’est pas approprié pour pouvoir développer ces capacités. Seules quelques âmes pures, isolées du reste du monde, peuvent atteindre ces dispositions. Rentrer en contact avec ce monde, les amènerait à être alourdies pratiquement instantanément. Il est des histoires de Tzadikim qui relatent leurs expériences avec des événements négatifs et la souffrance qui en a découlé pour eux.
Notre engagement à étudier le Zohar nous permet de nous connecter aux secrets de la Torah et de nous élever au dessus de ceux qui ne le font pas. Nous pouvons également nous élever en méditant et en bénissant autrui avec nos pensées et nos paroles.
Lorsque quelqu’un nous bénit, nous disons Amen et nous les bénissons en retour en disant :“Puisse Hashem te bénir de la même façon que tu bénis autrui.” Si l’on connaît la personne, nous pouvons lui adresser une bénédiction plus particulière, tout en gardant à l’esprit que c’est Hashem qui accorde les bénédictions. Ce sont les mots que nous prononçons, qui véhiculent l’énergie vers les autres.
A l’instar de la Tzédaka, les bénédictions nous connectent à la Lumière de Yésod qui est la source de toutes les bénédictions en ce monde.
