Daily Zohar 5043

200. בֹּא רְאֵה, הַצֶּלֶם הַקָּדוֹשׁ הַזֶּה, כְּשֶׁהוֹלֵךְ אָדָם וּמִתְגַּדֵּל וְנַעֲשֵׂית מֵהַפַּרְצוּף הַזֶּה הַדְּמוּת שֶׁלּוֹ, נַעֲשֶׂה צֶלֶם אַחֵר, וּמִתְחַבְּרִים כְּאֶחָד, וְזֶה נוֹטֵל אֶת זֶה. בְּשָׁעָה שֶׁנִּמְצָאִים שְׁנֵי צְלָמִים שָׁמוּר הוּא הָאָדָם, וְגוּפוֹ בְּקִיּוּם, וְרוּחַ שְׁרוּיָה בְתוֹכוֹ.
201. בְּשָׁעָה שֶׁקְּרֵבִים יָמָיו, הֵם עוֹבְרִים מִמֶּנּוּ, וְזֶה עוֹלֶה לָזֶה, וְנִשְׁאָר אָדָם בְּלִי שְׁמִירָה, אָז (שיר ב) עַד שֶׁיָּפוּחַ הַיּוֹם וְנָסוּ הַצְּלָלִים, שְׁנַיִם.
Commentaire de Zion Nefesh:
Traduction par Philippe LombardZohar Vayéhi
Suite du ZQ 5042
#199
Même si leurs corps sont impurs dans la vie et dans la mort, lorsqu’ils sont vivants, toutes ces impuretés sont présentes et ils ont le pouvoir de transmettre l’impureté aux autres. Après la mort, lorsque toutes ces impuretés ont quitté leur corps, ils ne peuvent plus transmettre l’impureté. Le corps d’Israël peut transmettre l’impureté aux autres après sa mort, car toute la sainteté l’a quitté et l’autre côté repose sur lui.
Notes :
Les adorateurs d’idoles transmettent l’impureté dans la vie, mais pas dans la mort. Les corps juifs transmettent l’impureté après la mort en raison du départ de la sainteté, et ceux de l’Autre-Côté reposent sur le corps pour puiser dans l’impression persistante de la sainteté.
#200
Venez voir cette image sacrée (צֶּלֶם). Lorsqu’une personne grandit et devient complète, une autre image se forme sur son visage et se connecte à la première. Lorsqu’une personne possède deux images, elle est protégée, son corps existe et son esprit (Rouach) repose en elle.
#201
À l’approche de la mort, les images sont retirées de la personne et séparées les unes des autres, car elles sont liées. La personne se retrouve sans protection. C’est ce que signifie : « Jusqu’à ce que le jour respire et que les ombres fuient » (Cantique des Cantiques 2:17) [ Avant que le jour se rafraîchisse, et que les ombres fuient, reviens!… sois semblable, mon bien-aimé à la gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent.] [ עַ֤ד שֶׁיָּפ֙וּחַ֙ הַיּ֔וֹם וְנָ֖סוּ הַצְּלָלִ֑ים סֹב֩ דְּמֵה־לְךָ֨ דוֹדִ֜י לִצְבִ֗י א֛וֹ לְעֹ֥פֶר הָאַיָּלִ֖ים עַל־הָ֥רֵי בָֽתֶר ]. Il n’est pas dit « et que l’ombre fuit », mais « וְנָסוּ הַצְּלָלִים », « et que les ombres fuient, » au pluriel et plus précisément deux, comme nous l’avons mentionné.
Notes :
À l’approche de la mort, les deux images protectrices (Hatzlalim, au pluriel) sont retirées l’une après l’autre, laissant la personne sans protection. Cela symbolise le départ de l’âme et la perte de la Protection Divine au crépuscule de la vie.
