Zohar Vayikra
Suite du ZQ 5158
#323
Celle qui allaite son enfant ne doit pas s’unir à son mari, si ce n’est lorsque l’enfant dort. Et ensuite, elle ne doit pas l’allaiter pendant une heure, c’est-à-dire le temps de parcourir trois kilomètres environ. Ou bien le temps de parcourir environ un kilomètre et demi si elle ne peut attendre à cause de la détresse de l’enfant, lorsque l’enfant pleure. Et par cela, elle n’aura jamais à craindre Li-li-th.
#324
Heureux sont les Tzadikim à qui le Très-Saint, Béni soit-Il, enseigne les secrets profonds d’en haut et d’en bas. Et tout cela est pour la Torah, car la Torah – quiconque s’en occupe est couronné des couronnes de Son Saint Nom.
Car la Torah est le Saint Nom, et quiconque s’occupe de la Torah est marqué et couronné du Saint Nom. Alors il connaît les voies cachées et les secrets profonds d’en haut et d’en bas, et il ne craint jamais.
Notes :
Le Zohar donne une protection concrète pour les mères qui allaitent : l’union conjugale ne doit avoir lieu que lorsque l’enfant dort, puis il faut attendre une heure avant de l’allaiter de nouveau, ou le temps de parcourir un à trois kilomètres,
afin de protéger l’enfant de l’influence de Li-li-th.
Le passage final loue les Tzadikim qui méritent d’apprendre les mystères profonds des mondes supérieurs et inférieurs grâce à leur attachement à la Torah. Car la Torah elle-même est le Saint Nom de Dieu, et celui qui s’en occupe constamment est marqué par la sainteté Divine et couronné de sa lumière. Cela lui donne la véritable connaissance des voies cachées et des secrets profonds, et le libère de toute crainte.
Cet enseignement montre que la protection et l’illumination spirituelles les plus élevées viennent de l’étude de la Torah.
