Le Zohar Quotidien # 5221 – Vayikra – Tu Peux Élever Ton Âme à un Degré Supérieur

Zohar Vayikra

Suite du ZQ 5220

#437

Rabbi Shimon dit : Heureux les maîtres de la Neshama, les maîtres de la Torah, les hommes au service du Saint Roi. Malheur à ces méchants qui n’ont pas mérité de s’attacher à leur Maître et qui n’ont pas mérité la Torah. Car celui qui n’a pas mérité la Torah ne mérite ni un Rouach ni une Neshama, et son attachement est du côté des espèces mauvaises. Celui-là n’a aucune part avec le Saint Roi ; il n’a aucune part dans la sainteté. Malheur à lui lorsqu’il quitte ce monde, car il est alors connu qu’il est avec ces espèces mauvaises, les maîtres d’une arrogance farouche, semblable à celle d’un chien, les messagers du feu de la Géhenne, qui n’ont aucune miséricorde pour lui.

Notes :

Rabbi Shimon loue ceux qui ont mérité une Neshama par la Torah et le service du Roi. Celui qui n’a pas mérité la Torah demeure attaché uniquement au côté impur, n’a aucune part dans la sainteté et, après sa mort, est confronté aux rigoureuses forces du jugement.

#438

Viens et vois quelle est la différence entre Israël et les nations vouées à l’idolâtrie. Israël, même si un homme d’Israël n’a mérité qu’une Nefesh, un degré supérieur se tient déjà au-dessus de lui, car s’il désire acquérir un Rouach, il peut l’acquérir, et s’il désire acquérir une Neshama, il peut également l’acquérir et la mériter. En revanche, les nations vouées à l’idolâtrie n’acquièrent jamais plus que leur Nefesh impure, sauf si l’homme est circoncis ; alors il acquiert une Nefesh provenant d’un autre lieu, de la sainteté.

Notes :

Un homme d’Israël qui ne possède qu’une Nefesh a néanmoins la possibilité de s’élever et d’acquérir un Rouach puis une Neshama. Les nations vouées à l’idolâtrie demeurent limitées à une Nefesh impure, à moins que, par la circoncision, elles ne reçoivent une Nefesh provenant du côté de la sainteté.